13 juin 2010
... Offbeat ...
Je ne l'avais pas imaginée comme ça cette arrivée, bien qu'elle n'était alors pas prévue.
Pour itinéraire un simple numéro, un parcours fléché, une clé planquée en haut des boîtes aux lettres, un code écrit dans un iPhone out of battery, heureusement la providence veille.
Je pensais rejoindre une autre adresse, découvrir son intérieur, ses habitudes.
J'ai été tentée de suivre la ligne verte... Mais à quoi bon.
Je ne les connaîtrai jamais.
Pourtant j'ai fermé les yeux très forts, j'ai visualisé la situation souhaitée, je me suis concentrée sur l'image, je n'ai rien laissé interférer, je ne me suis pas laissée distraire.
Rien ne s'est produit, pas pile poil du tout comme je l'aurais voulu.
Le hasard n'a pas obéit à la nécessité.
Mais c'était écrit. Ca ne marche pas à tous les coups. La théorie de l'absolument indispensable souffre des exceptions.*
Ce soir je dors en plein Paris, loin de mes doux rêves.
Les voisins du dessus font la fête, passent des Cure à Indochine, de Talk Talk à Black Eyed Peas, les talons claquent.
Cette virée ne ressemble pas aux autres, aucun alibi, pas de magie, je ne m'attends à rien.
Demain il fera beau, peut-être.
J'irai rue du Bac, je marcherai la tête en l'air, puis j'irai pique-niquer, en musique.
C'est déjà pas si mal.
*No et Moi, Delphine De Vigan, p. 86
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11 juin 2010
... How to know ? ...
Gone, dead, married, tired, happy, disappointed, confused, sorry, remorseful, dark, free, hopeful, in love, desperate, busy...
How to know ?
Things can go so fast sometimes.
23:39 Publié dans Au fil des jours | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
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08 juin 2010
... Self-control ...
Il y a parfois des priorités.
C'était sans doute une bonne idée.
Se concentrer sur l'action pour ne pas passer une fois de plus à côté d'un vrai projet.
Ne pas rater le coche.
Construire.
Maîtriser.
Programmer.
Ne plus jouer avec ce qui finit toujours par déstabiliser.
Qui n'est là que pour raviver une faille.
Une étincelle.
Qui brûle du début à la fin.
C'est de la gestion du risque.
Parce que les contes de fées n'existent pas.
Fallait pas penser que deux univers aussi éloignés puissent se rejoindre, aussi jolies soient l'envie et l'alchimie.
Ils avaient pourtant l'air très proches.
Ils auraient pu l'être.
Ca aurait pu faire du bien.
Dans un ailleurs sans contraintes.
Ou en rêve.
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07 juin 2010
... 1-1 ...
Parfois les situations sont cocasses.
Elles se ressemblent et s'inversent.
Et prouvent une fois de plus, qu'on désire toujours ce qu'on ne peut pas avoir.
Suffit peut-être de ne plus les espérer.
Ni de chercher leur trace, everywhere.
Fermer la boutique.
And try to sleep.
Tight.
23:51 Publié dans Au fil des jours | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
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