08 février 2010

... Le paradoxe amoureux ...

Merci twitter... Ces derniers temps je veille, un peu trop et tellement bien que je suis tombée sur un paradoxe, amoureux...

Il m'a suffit d'un lien, d'un clic, de quelques mots pour me précipiter sur ce livre alors que d'autres s'empilent sur ma table basse, s'entassent sur mon bureau sur les réseaux sociaux, le monde 2.0, les usages des nouvelles technologies et m'attendent impatients mais terriblement immobiles...

Ils m'attendront encore un peu.

Je n'ai pas su résister à la tentation, celle que je cherche à comprendre, à décortiquer depuis 447 notes, depuis 447 billets, depuis trop d'histoires sans doute, sans vraiment y trouver de réponses, ni de bonheur qui dure, que des tranches de vie, des tranches d'envie, des tranches d'amour.

"Choisir qui l'on aime, aimer qui l'on veut : pour arriver à ces libertés qui nous semblent évidentes, il a fallu une longue révolution du sentiment commencée au XVIII° siècle.
Mais ces droits chèrement acquis ont un prix. Comment l'amour, qui attache, peut-il s'accomoder de la liberté, qui sépare? C'est tout le dilemme du couple contemporain, qui vénère à la fois la passion et l'indépendance."

Rien ne dit que j'y verrai plus clair après la page 272, ni que j'aurai plus de chance d'y arriver, mais j'ai terriblement envie d'aller me glisser au fond du lit, de profiter de ma solitude retrouvée, et de l'apprivoiser avant qu'elle ne m'apprivoise pour mieux le retrouver quand il aura bouclé son journal.

Peut-être un peu plus libre, un peu plus amoureuse.

Mais quinze jours c'est sûr c'est trop long.