29 janvier 2009
:: Nourritures terrestres ::
Depuis toutes ces semaines que je gare mon vélo au même arrêt de bus entre la criée et ce fameux hôtel 4 étoiles, qui désormais est encore un peu moins neutre, je considère que c'est le meilleur moment de ma journée, oui vers 12h30 parfois juste un peu plus.
Remettre la clé dans ce cadenas pour dévérouiller les rouages de ma bicyclette, oui parfaite métaphore. C'est ce que ça me fait à chaque fois, en douceur certes, mais chaque jeudi j'arrive à comprendre un peu mieux comment j'en suis là aujourd'hui, pourquoi j'ai peur parfois, pourquoi j'abandonne, pourquoi je suis exigente avec moi même, pourquoi si imparfaite aussi, bref comment la vie nous façonne bon gré, malgré...
Aujourd'hui le lien que j'ai fait était à nouveau maternel. J'ai compris au détour d'une image, les yeux tournés en l'air vers l'hémisphère droit, pourquoi dès lors que je sens que l'affectif m'habite, j'ouvre le frigo et compense une absence. Un vague lien de cause à effet entre la peur de l'abandon primaire et le stade oral ou l'origine des nourritures terrestres...
Va savoir...
23:01 Publié dans Célibattante | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : dis moi ce que tu manges, je te dirai pourquoi tu as peur, ou l'inverse... |
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